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DEFINITION
DEFINITION
Il s’agit d’un genre instrumental (par opposition au Grime né au même moment, qui se focalise sur les paroles), introspectif et résolument guidé par l’énergie physique des basses fréquences (d'où le terme de 'Bass Music').
Le Dubstep a cette particularité, pour certains de ses courants, de contenir des wobble bass (basses dont les paramètres comme le volume, la fréquence de coupure ou la distorsion varient en rythme créant un son « wub wub » familier au Dubstep), sans pour autant négliger l’importance du chant.
This is an instrumental genre (as opposed to Grime, born at the same time, which focuses on the lyrics), introspective and decidedly guided by the physical energy of low frequencies (thus a 'Bass music').
Dubstep has this particularity, for most of its currents, to contain a wobble bass (bass whose parameters such as volume, cutoff frequency or distortion vary in rhythm, creating the "wub wub" sound familiar to Dubstep), without neglecting the importance of vocal parts.
STRUCTURE GENERALE
GENERAL STRUCTURE
Le rythme du Dubstep est généralement syncopé, mélangeant souvent différentes phrases rythmiques, ou intégrant des cassures de rythme (triolets, quintolets, sextolets…).
Le tempo est quasiment toujours compris entre 138 et 142 bpm, avec un clap* ou un snare* à chaque 3e battement (milieu de mesure).
Classiquement, les morceaux de Dubstep sont séquencés à la manière de ceux d’Electro House, en :
- une intro,
- une première partie principale (avec le premier lead mélodique, puis le premier bass drop),
- un pont (transition),
- une deuxième partie principale (2e lead puis 2e drop),
- et enfin une outro*.
The pace of Dubstep is generally syncopated, often blending different rhythmic phrases, or incorporating rhythm breaks (triplets, quintuplets, sextuplets...).
The tempo is almost always between 138 and 142 bpm, with a clap* or snare* every 3rd beat (midpoint of a bar).
But what characterises Dubstep the most is its beat, which is called: a 2-step beat. It is (along with Moombahcore) the only type of electronic music that is made of 2-step.
2-step = rhythmic patternwhich kick falls every
Typically, pieces of Dubstep are sequenced in the same manner as Electro House:
- An intro,
- A first main part (with the first melodic lead, then the first bass drop*),
- A bridge (transition),
- A second main part (second lead and second drop),
- And finally an outro*.
PROVENANCE
ORIGIN
Le terme "dubstep" a été inventé par Ammunition Promotion. Il fut employé publiquement la première fois en 2002 sur une couverture du magazine XLR8R ("Accelerate") où figuraient les Horsepower Productions (duo de musique UK garage). Sa pleine acceptation est venue avec le CD Dubstep Allstars vol. 1 mixé par DJ Hatcha pour le label Tempa.
Son étymologie se comprend simplement comme l'association des termes "dub" désignant le sous-genre musical (le Dub) ou encore les dubplates qui constituaient le support (disque) sur lequel on prégravait les versions d'essai de morceaux avant de les passer au vinyl en version définitive, et du terme "step" signifiant le 'pied' donc le kick*.
Ce genre est né dans le sud de Londres vers la fin des années 1990s, et représente l’une des descendances du UK Garage et du 2-step (tout comme le Grime). Il s’est donc développé sur une base d’atmosphère urbaine et futuriste.
Les premières tracks considérées comme étant du Dubstep sont apparues en 1998, mais étaient alors associées au 2-step Garage (sous genre éteint aujourd'hui inclus dans le Dubstep). On y retrouve des artistes comme El-B, Zed Bias, Oris Jay et Steve Gurley.
Ce fut DJ Hatcha qui permit le premier déploiement du genre. Jouant sur Rinse FM et aux soirées "FWD>>" (Forward>>) du Velvet Room à Soho (Londres) des sets de dubplates basés exclusivement sur les morceaux d’un petit cercle de jeunes producteurs du sud de Londres – d’abord Benga et Skream, puis Digital Mystikz et Loefah – il a véritablement défini une nouvelle approche du Dubstep : sombre, hachée et minimale.
Par ailleurs, le collectif DMZ, composé de Digital Mystikz (Mala et Coki) et Loefah, a rapidement forgé sa propre identité, amplifiant la culture du sound-system et de la dubplate, ainsi que les basses massives héritées du la Jungle – tout ceci contribuant à apporter une palette plus large et plus variée de sons et d’influences, principalement reggae et Dub, mais également d’étranges mélodies spirituelles.
On retrouve derrière ces deux mouvements (plutôt sombre de DJ Hatcha, et plutôt reggae de DMZ) les aspects que l’on connait au Dubstep d’aujourd’hui : le premier qui va évoluer et aboutir au Brostep de Skrillex, Datsik etc… et l’autre qui donnera le Reggaestep et la Moombathon.
The term "dubstep" was coined by Ammunition Promotion. It was first used publicly in 2002 on a cover of XLR8R magazine (" Accelerate ") which included Horsepower Productions (UK garage music duo). Full acceptance came with the CD Dubstep Allstars Vol. 1 mixed by DJ Hatcha to the Tempa label.
Its etymology is simply understood as the combination of the terms "dub" is the sub-genre (Dub) or the dubplates that were the media (disk) on which versions of it prégravait test pieces before passing them to the vinyl final version, and the term "step" meaning the 'walk' so the kick. *
This genre is born in south London in the late 1990s, and is one of the progeny of UK garage and 2-step (like the Grime). It is developed on an urban and futuristic atmosphere base.
The first tracks considered Dubstep appeared in 1998, but then were associated with 2-step Garage (under extinct genus now included in the Dubstep). It includes artists like El-B, Zed Bias, Oris Jay and Steve Gurley.
It was DJ Hatcha which allowed the first deployment of its kind. Playing on Rinse FM and evenings "FWD >>" (Forward >>) the Velvet Room in Soho (London) sets of dubplates based exclusively on the pieces of a small circle of young producers in South London - first Benga and Skream, Digital Mystikz and Loefah then - it has truly defined a new approach to Dubstep: Dark chopped and minimum < p>
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Moreover, the collective DMZ, consisting of Digital Mystikz (Mala and Coki) and Loefah, quickly forged its own identity, amplifying the sound system culture and dubplate and the massive bass inherited from the Jungle - all helping to provide a broader and more diverse range of sounds and influences, mainly reggae and dub, but also strange spiritual melodies.
Lies behind both movements (rather dark DJ Hatcha, and especially reggae DMZ) aspects that we know in Dubstep today: one which will evolve and lead to Brostep Skrillex, Datsik and etc ... another that will Reggaestep and Moombathon.
ARTISTES PRECURSEURS
PRECURSOR ARTISTS
Précurseurs « naïfs » (ne désignant par encore leur style comme du Dubstep) : El-B, Zed Bias, Oris Jay et Steve Gurley.
Premiers auteurs de Dubstep : Benga, Skream, Digital Mystikz (Mala et Coki), et Loefah.
"naïve" Precursors (not yet designating their style as Dubstep) : El-B, Zed Bias, Oris Jay and Steve Gurley
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First authors Dubstep : Benga, Skream, Digital Mystikz (Mala and Coki) and Loefah.
SOUS-GENRES
SUBGENRES
(!) Les genres suivants ne sont pas des sous-catégories du Dubstep mais des genres parallèles associés, issus du Dubstep et souvent confondus avec celui-ci :
Le Brostep : style le plus en vogue à ce jour, né en 2008 au Royaume-Uni mais développé aux USA. Il s’agit donc d’une transformation américaine du Dubstep, utilisant les wobble bass* d'une manière plus agressive, par des sonorités plus robotiques, plus métalliques, caractérisant ce que les producteurs de Brostep appellent couramment la "growling bass". Plus objectivement, ce genre a un plus grand usage des medium* et des tremble* (aigus) que des basses fréquences pour ses wobble, ce qui lui donne cette allure plus « métallique ». On dit d’ailleurs que les riffs (schémas répétés) des basses du Brostep fonctionnent de la même façon que ceux de la guitare électrique de heavy metal.
Le terme de 'Brostep' a été utilisé en premier lieu par les puristes du Dubstep qui critiquaient ce mouvement américanisé « qui ne se préoccupe que de la dureté et de l’agressivité du timbre ». Il provient du terme originel "robotstep" qui fut plus tard contracté en "bro", sans aucun rapport avec le diminutif de brother auquel on pense de prime abord.
Rusko (éminent précurseur de Dubstep au Royaume Uni) fut malgré lui à l’origine de ce genre en voulant s’essayer aux wobbles de moyennes fréquences, s’amusant avec les clichés que l'on attribuait au Dubstep pour le tourner en parodie et en faire un son plus ouvert, plus énergique, plus dansant, tout comme Caspa et Vex’d à l’époque. Mais alors qu'il n'y voyait qu'expérimentation humouristique, un jeune producteur américain du nom de Skrillex y vit, lui, une révélation... Il devint peu de temps après le père fondateur du Brostep.
Le Melodic Dubstep et le Melodic Brostep : ces deux sous-genres diffèrent de leurs analogues (Dubstep et Brostep) par la particularité de leur drops. En effet les drops de Melodic Dubstep/Brostep sont formés d'une suite de larges et longs accords aux nombreuses harmoniques* qui donnent à ces drops un tout autre rôle : de mise en évidence de la mélodie principale du morceau (contrairement à la recherche purement sonore et rythmique des drops de Brostep). Cela ne veut pas dire pour autant qu'il s'agisse des parties les plus mélodiques du morceau loin de là. Car les leads* du Melodic Dubstep/Brostep comportent presque toujours une partie vocale sur fond d'accompagnement de pads* doux et diffus. On distinguera le Melodic Brostep du Melodic Dubstep par le fait que les accords de son drop sont appuyés d'une growling bass (cf. Brostep).
Le Reggaestep (cf. Reggae-Dub): ou « dubstep reggae », consiste simplement, comme son nom le laisse deviner, en de la musique reggae à la sauce dubstep. Ce genre fit son apparition de manière quasi concomitante avec celle du Dubstep au début des années 2000, mais se popularisa grandement notamment dans le milieu de l’EDM grâce au titre ‘Make It Bun Dem’ de Skrillex & Damian ‘‘Jr. Gong’’ Marley (janvier 2012).
Le Breakstep : il s’agit d’une branche du speed garage influencée par le Breakbeat, appelé à l’origine « breakbeat garage ». Ce son, bien que différent du Dubstep lui-même, est produit par des artistes parfois affiliés aux deux genres car il a lui aussi évolué à partir du 2-step garage. Il a pour caractéristique d’incorporer des lignes de basse drum and bass remplaçant les riffs de 2-step par un breakbeat plus abrupt. Ce style connut son apogée en 1999 avec ‘Don’t Smoke’ de DJ Deekline.
Le Chillstep : 2011 est l'année des premières apparitions du terme "chillstep", mais ce fut réellement depuis l’apparition du Brostep (2008) que ce style commenca à prendre son envol. De son nom, le (Chill/Step) apparaît donc comme le résultat d'une fusion entre la musique chill out et le Dubstep. Cette influence est ressentie par la contorsion des basses (type wobble) que l'on retrouve sur des tempos très lents, de 110 à 130 bpm, où se mêle de temps à autre la présence de voix lancinantes.
Le Post-dubstep : est né en 2009 à Londres, issu de la fusion entre la Techno expérimentale, la Deep House et l’UK garage, tout en s’inspirant du Dubstep pour créer une atmosphère planante et futuriste. Ce genre plutôt expérimental (donc un peu electronica), se caractérise par un tempo plus ‘‘lent’’ que le Dubstep : de 130 à 135 bpm.
Plus récemment, le terme Post-dubstep a été utilisé pour décrire toute musique qui combine les caractéristiques stylistiques du Dubstep à d'autres influences musicales. Il connait un certain épanouissement depuis 2010.
Le Drumstep (cf. également Drum and Bass) : combinaison rythmique de Drum and Bass et de Dubstep, ce qui résulte en un à mi-temps appliqué au beat classique de DnB. Ce sous-genre est rarement désolidarisé du DnB ou du Dubstep, on retrouvera donc généralement une alternance de ces deux formes rythmiques au sein d’un même morceau.
Le Trapstep (ou ElecTrap) : sous-genre introduit fin 2011-début 2012 par l'artiste Bigbry, consistant à ajouter au Dubstep (notamment sous sa forme Brostep) des éléments de Trap tels que ses hit-hats* ou sa sub-bass* 808.
Le Bitstep (ou Nintendostep) : se comprend simplement comme la production de Dubstep/Brostep utilisant des synthés et des techniques de 8 Bit. L'arrivée du 8 Bit dans le Brostep a d'ailleurs permis une certaine dédiabolisation de ce style violent grâce à ses sonorités enfantines.
Le Metalstep : on distingue ce sous-genre du Brostep par le fait que ses basses sont issues directement (samples) ou indirectement (sound-design) des riffs des guitares de metal rock ou de heavy metal. Elles sonnent donc moins robotique, mois artificiel. Une grande partie de ses morceaux étant des remix de vieux titres de ces deux formes de rock, une grande importance est accordée aux chants et à leurs thèmes traditionnels que sont : l'horreur, la mort, l'épouvante (les monstres), l'amour impossible...
Le Deathstep : peut-être le sous-genre le plus haut en force de toute la musique électronique. Ceci est dû au fait que ses basses cherchent à immiter les sonorités des guitares de death metal (directement par le biais de sample au sein de remix ou indirectement par sound-design). On note également une caractéristique très particulière de ses parties vocales, que l'on reconnait aisément par ce que les amateurs de death (ou black) metal appellent le "grunt" ou le "death growl". Il s'agit du son que les chanteurs produisent en poussant l'air avec le diaphragme à travers leur gorge contractée (son guttural).
De plus, le death metal possède également un ensemble de thèmes lyriques et/ou atmosphériques qui seront repris par le Deathstep. Ils ont en général pour but de déranger la morale ou l'ordre social. Les principaux sont : le satanisme, l'anarchisme, l'adultère, le suicide, le sado-masochisme...
D'un point de vu purement technique, on note deux courants au sein du Deathstep :
- une tendance à reproduire à l'identique les sons du death metal, avec d'importantes parties vocales (majorité de remix, ou refix),
- ou une volonté de créer des sonorités aussi violentes et aux mêmes schémas rhythmiques que les riffs du death metal, mais en leur cherchant un timbre nouveau, plus métallique, plus robotique. Les parties vocales y seront absentes ou très peu présentes, sous forme de samples anecdotiques.
(!) The following types are not subcategories of Dubstep but parallel types associated, from the Dubstep and often confused with this one:
Brostep : the most popular style to date, born in 2008 in the UK but developed in the USA. So this is a transformation of American Dubstep wobble bass * using a more aggressive manner, more metallic sounds more robotic, characterizing what Brostep producers commonly call "growling bass". More objectively, this kind has a greater use of medium and * shakes * (treble) that low frequency for its wobble, giving him the look "metallic." Moreover it is said that the riffs (repeated patterns) of Brostep bass work the same way as the electric guitar heavy metal.
The term 'Brostep' was first used by Dubstep purists who criticized this movement Americanized "who cares only hardness and aggressiveness of the stamp." It comes from the original term "robotstep" which was later contracted to "bro", unrelated short for Brother that comes to mind at first.
Rusko (Dubstep prominent precursor in the UK) was despite him causing kind in wanting to try out the wobbles midrange, having fun with the clichés that were attributed to Dubstep to turn it into parody into a more energetic open sound, more dancing, like Caspa and Vex'd at the time. But when he saw qu'expérimentation humorous, an American young producer named Skrillex saw him, a revelation ... He became shortly after the founding father of Brostep.
Melodic Dubstep and Melodic Brostep : These two sub-genres differ from their analogues (Dubstep and Brostep) by the peculiarity of their drops. Indeed drops Melodic Dubstep / Brostep consist of a series of wide and long agreements with many harmonics * that give these drops a very different role in highlighting the main melody of the song (as opposed to purely research sound and rhythm of drops of Brostep). This does not mean whether it's the more melodic parts of the song by any means. * For the leads of Melodic Dubstep / Brostep almost always have a vocal part on support pads * soft and diffused background. We distinguish the Melodic Melodic Dubstep Brostep of that drop their agreements are supported by a growling bass (see Brostep.)
Reggaestep (see Reggae-Dub) or "dubstep reggae" is simply, as the name suggests, in music reggae dubstep sauce. This kind appeared so substantially concurrent with that of Dubstep in the early 2000s, but greatly popularized especially in the middle of the EDM with the title 'Make It Bun Dem' Skrillex & Damian 'Jr. Gong 'Marley (January 2012).
Breakstep : it is a branch of speed garage influenced by the breakbeat , originally called" breakbeat Garage. "This sound, though different from Dubstep itself is produced by artists sometimes affiliated to both genders because it too has evolved from the 2-step garage. It has the characteristic of incorporating bass lines replacing the drum and bass riffs with a 2-step steepest breakbeat. This style reached its apogee in 1999 with 'Do not Smoke' DJ Deekline.
Chillstep : 2011 is the year of the first appearances of "chillstep" but it was actually from the appearance of Brostep (2008) that this style began to take off. Its name, (Chill / Step) appears as the result of a merger between the chill-out music and Dubstep. This influence is felt by contortion bass (wobble type) found on very slow tempos from 110 to 130 bpm, where blends from time to time the presence of haunting voice.
Post-dubstep was born in 2009 in London, resulting from the merger between the "Techno to the yew-tree Go" Techno experimental Deep House and UK garage, while drawing inspiration from Dubstep to create an airy and futuristic atmosphere. This rather experimental genre (so a little electronica) is characterized by a tempo more 'slow' the Dubstep: from 130 to 135 bpm
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More recently, the term Post-dubstep has been used to describe any music that combines stylistic features of dubstep with other musical influences. He knows some development since 2010.
Drumstep : rhythmic combination of Drum and Bass and Dubstep , resulting in a part-time applied to the classic beat from DnB. This sub-genre is rarely separated from the DnB or Dubstep, we therefore generally find these two alternating rhythmic patterns within a song.
Trapstep (or ElecTrap ): subgenus introduced in late 2011-early 2012 by artist Bigbry, adding at Dubstep (Brostep especially in its form) items * or its sub-bass * 808 .
Bitstep (or Nintendostep ) is simply understood as the production of Dubstep / Brostep using synths and techniques 8 Bit. The arrival of in Brostep has also allowed some demonization of this violent style with his childish sounds.
Metalstep: there are the sub-genre of Brostep that his bass is derived directly (samples) or indirectly (sound design) riffs guitars metal rock or heavy metal. So they sound less robotic, artificial month. Much of his songs are remixes of old songs of these two forms of rock, great importance is given to their traditional songs and themes are: horror, death, horror (monsters), the impossible love ...
Deathstep: perhaps the subgenus highest strength of any electronic music. This is due to the fact that its low immiter looking to the sounds of death metal guitars (directly through the sample in remix or indirectly by sound design). There is also a unique feature of his vocals, which are easily recognized by fans that death (or black) metal call "grunt" or "death growl". It is the sound that singers produce pushing the air with the diaphragm through their contracted throat (guttural sound).
In addition, death metal also has a set of lyrical themes and / or air to be caught by the Deathstep. They generally aim to disturb the moral or social order. The main ones are: Satanism, anarchism, adultery, suicide, sadomasochism ...
From a purely technical point of view, there are two currents within the Deathstep
- A tendency to reproduce exactly the sounds of death metal, with significant vocal parts (most of remix or refix)
- Or a desire to create sounds that are as violent and that the same rhythmic riffs of death metal patterns, but looking for them a new robotic more metallic timbre,. The vocals will be absent or very poorly represented in the form of samples anecdotal.
ARTISTES MAJEURS
MAJOR ARTISTS
de Dubstep classique : Rusko, Skream, Nero, Kode9, Joker, Savoy, Arkasia.
de Brostep : Skrillex, Excision, Zomboy, Datsik, MUST DIE!, Savant, SKisM, Xilent, Destroid, Tristam, Au5, Getter, Downlink, Space Laces.
de Melodic Dubstep et Melodic Brostep : Seven Lions, Xilent, SirensCeol.
de Reggaestep : Skrillex & Damian Marley, Alphastep, et à raison d’un ou deux tube(s) chacun : Knife Party, Zomboy, Savant.
de Breakstep : Toasty Boy, Mark One, Search & Destroy, Quiet Storm, DJ Distance, Reza, Slaughter Mob, Blackmass Plastic et Warlock.
de Chillstep : Mount Kimbie, Joy Orbison, James Blake, Blackmill, Sound Remedy, Day One, Temporal, TwoThirds, Wobzor, Coma.
de Post-dubstep : Direct, Kursa.
de Drumstep : FreQ Nasty, Spag Heddy, Phuture Doom, EH!DE.
de Trapstep (ElecTrap) : Flosstradamus, Diplo, Bigbry, UZ (alias Ball Trap Music), Crizzly.
de Bitstep : Savant, Razihel, Nitro Fun.
de Metalstep : Kill The Noise, Celldweller, Mutrix.
de Deathstep : MANTIS, Destroid, Rekoil.
in classical Dubstep : Rusko, Skream, Nero, Kode9, Joker, Savoy, Arkasia.
in Brostep : Skrillex, Excision, Zomboy, Datsik, MUST DIE!, Savant, SKisM, Xilent, Destroid, Tristam, Au5, Getter, Downlink, Space Laces.
in Melodic Dubstep et Melodic Brostep : Seven Lions, Xilent, SirensCeol.
in Reggaestep : Skrillex & Damian Marley, Alphastep, et à raison d’un ou deux tube(s) chacun : Knife Party, Zomboy, Savant.
in Breakstep : Toasty Boy, Mark One, Search & Destroy, Quiet Storm, DJ Distance, Reza, Slaughter Mob, Blackmass Plastic et Warlock.
in Chillstep : Mount Kimbie, Joy Orbison, James Blake, Blackmill, Sound Remedy, Day One, Temporal, TwoThirds, Wobzor, Coma.
de Post-dubstep : Direct, Kursa.
de Drumstep : FreQ Nasty, Spag Heddy, Phuture Doom, EH!DE.
de Trapstep (ElecTrap) : Flosstradamus, Diplo, Bigbry, UZ (alias Ball Trap Music), Crizzly.
de Bitstep : Savant, Razihel, Nitro Fun.
de Metalstep : Kill The Noise, Celldweller, Mutrix.
de Deathstep : MANTIS, Destroid, Rekoil.